Apprendre à communiquer grâce à une carte en classe

Les objectifs de représentation graphique propres à la cartographie sont essentiels pour savoir rendre lisible une carte en choisissant la traduction graphique la plus pertinente selon le type de données, les couleurs les plus adaptées pour des données qualitatives et quantitatives (cf. plusieurs séquences, notamment L’évolution des villes en France en 1ère, Les secteurs d’activité en France en 1ère  et Dossier sur le Royaume-Uni en 1ère, permettant aux élèves de réfléchir à la constitution d’une carte de synthèse avec le module de dessin de Logicarte).
(pages non disponibles en ligne)

Les cartes des médias sont parfois difficilement lisibles en raison des mauvais choix graphiques effectués (couleurs claires pour des valeurs fortes, pas de progression ou d’opposition des couleurs, symboles pour des données relatives et inversement). Une culture générale minimale en matière de sémiologie graphique semble n’avoir jamais été donnée aux élèves.

Publicités

le dépôt électronique des mémoires et des thèses

À la suite du projet pilote réalisé en 2008-2009 à la Faculté de médecine et à la Faculté de l’aménagement, l’Université de Montréal adoptera le processus de dépôt électronique des mémoires et des thèses pour toutes ses facultés. Dès le 1er octobre, la version électronique sera donc la seule acceptée par l’établissement.

Cette adoption découle d’une recommandation du Comité sur les thèses électroniques, mis sur pied à la Faculté des études supérieures et postdoctorales (FESP). Le dépôt électronique sera implanté avec l’aide de la Direction des bibliothèques, le Service de la gestion de documents et des archives et le Centre d’édition numérique. Parmi les universités de recherche canadiennes, l’UdeM est la troisième à rendre le dépôt électronique obligatoire.

Économie d’espace et de papier

Plus de 80 % des 215 étudiants qui ont participé au projet pilote ont souligné que la procédure était simple et facile d’utilisation. Selon Richard Dumont, directeur général des bibliothèques, tous les commentaires des étudiants ont été positifs, faisant entre autres état des aspects écologique, convivial et novateur de la procédure.

L’étudiant doit toutefois fournir le nombre de copies papier requis pour les membres du jury. Les responsables du projet ont tout de même calculé que, pour les 900 mémoires et 300 thèses déposés chaque année, l’élimination des copies définitives permettrait d’économiser annuellement 180 000 feuilles de papier. Sans compter l’espace gagné sur les rayons des bibliothèques.

Le délai d’attente pour avoir accès au mémoire ou à la thèse est aussi grandement réduit. « Avec le dépôt en version papier, le document n’était sur les tablettes que neuf mois après l’obtention du diplôme. Avec le dépôt électronique, il est accessible dès que le diplôme est délivré. » Ce délai était principalement dû au temps d’acheminement et de traitement des copies papier et au microfilmage des documents, un procédé qui sera abandonné.

Il est à souligner que l’étudiant conserve ses droits d’auteur tout en accordant à l’Université, comme c’était le cas avec le dépôt traditionnel, un droit de diffusion non exclusif ; l’étudiant peut également obtenir un délai de diffusion dans les cas de demande de brevet ou de publication.

Les responsables rendront accessibles de la même façon les mémoires et les thèses déposés depuis 2003.

pédagogie sciences

A chacun son métier ?

Enfin, quels matériels mettre à la disposition des consommateurs et pour quelles utilisations ? Faut-il choisir un  » PC TV  » ou une  » TV PC « . Le penchant apparemment majoritaire des consommateurs pour la deuxième solution trouvera-t-il un écho auprès d’industriels qui ont plutôt intérêt à multiplier les matériels ? Comment enfin organiser les relations entre acteurs du secteur, faire en sorte que le ménage à quatre qu’est le multimédia entre fabricant de matériels, producteurs d’informations, concepteurs de logiciels de navigation électroniques et de gestion de base de données, et transporteurs d’informations, débouche sinon sur d’heureux mariages, du moins sur de dynamiques partenariats ?

Économie d’espace et de papier

Plus de 80 % des 215 étudiants qui ont participé au projet pilote ont souligné que la procédure était simple et facile d’utilisation. Selon Richard Dumont, directeur général des bibliothèques, tous les commentaires des étudiants ont été positifs, faisant entre autres état des aspects écologique, convivial et novateur de la procédure.

L’étudiant doit toutefois fournir le nombre de copies papier requis pour les membres du jury. Les responsables du projet ont tout de même calculé que, pour les 900 mémoires et 300 thèses déposés chaque année, l’élimination des copies définitives permettrait d’économiser annuellement 180 000 feuilles de papier. Sans compter l’espace gagné sur les rayons des bibliothèques.

Le délai d’attente pour avoir accès au mémoire ou à la thèse est aussi grandement réduit. « Avec le dépôt en version papier, le document n’était sur les tablettes que neuf mois après l’obtention du diplôme. Avec le dépôt électronique, il est accessible dès que le diplôme est délivré. » Ce délai était principalement dû au temps d’acheminement et de traitement des copies papier et au microfilmage des documents, un procédé qui sera abandonné.

Il est à souligner que l’étudiant conserve ses droits d’auteur tout en accordant à l’Université, comme c’était le cas avec le dépôt traditionnel, un droit de diffusion non exclusif ; l’étudiant peut également obtenir un délai de diffusion dans les cas de demande de brevet ou de publication.

Les responsables rendront accessibles de la même façon les mémoires et les thèses déposés depuis 2003.

source : http://www.tandfonline.com/toc/RFSE20/current#.V2gXPKJ8vcs

cyber-education : découverte du nouveau monde

  » Nouvelle frontière  » du vice-président américain Al Gore, la révolution multimédia ouvre de nouvelles perspectives aux industries de l’information, qu’ils soient appelés à la produire, à la transmettre, à la gérer ou à fabriquer les matériels indispensables à sa réception. Mais les nouveaux Conquistadors devront aller chercher l’Eldorado.
 » Les opportunités sont fantastiques « . Gérard Théry, père du Minitel et auteur du rapport sur les autoroutes de l’information demandé en 1994 par le gouvernement Balladur, résume ainsi les perspectives de croissance d’une industrie de la communication qui fait dès aujourd’hui s’interpénétrer mondes de l’informatique, des télécommunications et de l’édition, qu’elle soit sur supports papier ou audiovisuels. Un saut technologique majeur, autorisé par la compression numérique,  » une révolution industrielle aussi importante que celles du charbon et de l’acier, une nouvelle ruée vers l’or « , selon l’expression du journaliste Renaud de La Beaume, que le multimédia introduit dans l’histoire de l’humanité, avec ses conséquences – et ses dangers – plus ou moins prévisibles, et des perspectives de croissance qui attisent les appétits de tous les industriels de la communication de la planète. Le village planétaire de McLuhan est en route, et les profits qui vont avec.

 

éducation civique

Doit-on considérer, à la suite de Gérald de Roquemaurel, directeur général d’Hachette-Filipacchi, que  » le vrai combat des autoroutes de l’information se situe entre producteurs et distributeurs « , ou estimer avec Michel Cartier, observateur québécois francophone de  » l’offensive culturelle américaine  » (lire ci-contre), que le salut de l’Europe passe par une politique d’alliances verticales, de constitution de véritable filières industrielles associant les métiers d’acteurs certes différents, mais indispensables les uns aux autres… Gilles Emery, responsable de la filiale multimédia de France Télécom s’est montré à Hourtin officiellement opposé à cette seconde alternative :  » à chacun son métier : les différents acteurs ont pris l’habitude de travailler ensemble , mais les partenariats structurels, la prise de participation dans le capital d’éditeurs, n’est pas notre priorité. Les détenteurs d’informations doivent continuer à maîtriser leurs produits, les opérateurs, dont France Télécom, à les diffuser

littérature c 3 écrire un poème

Jacques Guiu, directeur général adjoint du groupe Amaury, annonçait ainsi à Hourtin que le produit éditorial que préparait le quotidien sportif du groupe, L’Equipe, serait un produit  » totalement mondialisé, en plusieurs langues. Un produit correspondant bien à la demande actuelle que nous avons testé partiellement cet été pour le Tour de France : 80 % des connexions se faisaient depuis l’étranger « .

Il n’y a peut-être pas de raison de considérer les éditeurs français comme désavantagés dans la course au  » village planétaire « .

banque outil de mots illustrée cycle-2

Mis en réseau afin de maintenir la formation en Techniques de logistique du transport, les cégeps de Trois-Rivières, de Lévis-Lauzon et de Drummondville commencent déjà à tirer profit de cette expérience entamée il y a un peu plus d’un an.

En exploitant tout le potentiel des nouvelles technologies, les enseignants ont expérimenté de nouvelles façons de faire qui ont accru les échanges professionnels, la collaboration entre les étudiants et les divers intervenants, notamment. Les retombées de cette démarche d’innovation sont fort prometteuses puisqu’en plus de briser l’isolement, les étudiants profitent d’activités pédagogiques de qualité équivalente ou supérieure, en termes de diversité et de richesse.

Pour en savoir plus sur l’expérience de ces trois cégeps, lisez l’article Le projet LogisTIC : une expérimentation technopédagogique ,  paru dans l’édition d’avril de CLIC, le bulletin collégial des technologies de l’information et des communications.

Rappelons qu’il y a onze établissements actuellement engagés dans le projet Cégeps en réseau. Après plus d’un an d’expérimentation et à la lumière des rencontres entre les participants des quatre coins du Québec, l’utilisation intelligente des TI leur a non seulement permis de briser l’isolement, mais également d’enrichir leurs activités pédagogiques.

arts plastiques c 3 illusion d’optique

En Europe, on en est loin, bien qu’on constate une progression presque à trois chiffres du marché off line : 2 millions de CD Rom arts plastiques ont ainsi été vendus en 2011. Quant au développement du marché des services en ligne, son principal goulot d’étranglement reste la faiblesse du parc de micro-ordinateurs  » communicants  » ilusion d’optique, c’est à dire dotés d’un modem pour recevoir et adresser des informations. Seuls 3 % des foyers français équipés d’un micro-ordinateur l’auraient équipé d’un modem. Ce qui amènent les observateurs à considérer que le marché des services en ligne est pour le moment d’abord à l’étranger et renvoient de ce fait les opérateurs français à leur handicap : sur l’Internet on parle surtout anglais. Mais est-ce vraiment un handicap insurmontable ?

vie de l’école documents administratifs

« Le dépôt électronique offre de nombreux avantages, notamment pour la diffusion de la recherche tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Université, affirme la vice-rectrice adjointe aux études supérieures et doyenne de la FESP. L’accessibilité accrue et facilitée est un gain à la fois pour l’étudiant et pour l’Université. »

La version électronique sera effectivement accessible en entier sur Internet et le document possèdera une adresse URL permanente. Sur le site de l’Université, elle bénéficiera d’un accès libre dans le dépôt Papyrus et, le texte étant intégralement indexé, il sera ainsi possible de la repérer sur le Web par mots clés et de naviguer dans le document. Le mode électronique facilite en outre l’inclusion de données autres que textuelles (soit audio ou visuelles) et l’intégration de liens dynamiques dans la bibliographie vers les articles cités. Le système permettra d’obtenir les statistiques de consultation et tout usager pourra recevoir des avis de dépôt lorsque de nouveaux mémoires ou de nouvelles thèses deviendront disponibles. Aux États-Unis, une étude de la Virginia Polytechnic Institute and State University a montré que les thèses imprimées déposées en 2005 ont été consultées 11,5 fois en moyenne contre 126,6 fois pour leur version électronique mise en ligne l’année suivante.

Ces avantages n’impliquent aucun travail supplémentaire pour les étudiants, si ce n’est une conversion de leur document Word en format PDF. L’Université donne accès à ce logiciel sur le campus et met sur son site Web les normes et la procédure à suivre