Tematice

Le réseau TEMATICE a été créé. Visitez le site  https://www.tematice.org et adhérez au réseau

 Ce réseau vise à favoriser les partenariats entre les chercheurs de la francophonie du Sud, de l’Est et du Nord, à soutenir la diffusion de la recherche et d’assurer une animation scientifique dans le domaine des TICE, en lien avec des pratiques existantes ou émergentes et dans l’attention portée à la diversité des contextes et des cultures. Le Guide des procédure explique le fonctionnement du réseau dans le cadre régit par l’AUF et détaille les actions présentes et à venir.

 Il existe une vingtaine de réseaux scientifiques francophones au sein de l?AUF. Le réseau est coordonné par Jacques Wallet de l’Université de Rouen (France) et animé par un Comité comprenant, outre le coordinateur, Bernadette Charlier de l’Université de Fribourg (Suisse), Vélina Slavova, Université de Sofia (Bulgarie), Mokthar Ben Henda, Université de Bordeaux3 (France),  Christian Depover , Université de Mons (Belgique), Thierry Karsenty , Université de Montréal (Canada),  Nacuzon Sall, Université UCAD de Dakar (Sénégal).

Apple est-il en train de perdre face à Samsung et Google ?

Entre les deux géants que sont Apple et Samsung, une véritable guerre est en place depuis plusieurs années, qui n’a fait que s’amplifier. Tous deux veulent avoir le meilleur smartphone, la plus grande innovation, le plus beau design, bref, une guerre sans fin.

Chaque année, à l’occasion du Mobile World Congress qui s’est déroulé fin février à Barcelone, la GSM Association décerne plusieurs récompenses aux meilleurs acteurs dans le monde de la téléphonie mobile. Samsung a reçu pas moins de cinq récompenses dans différentes catégories durant ces Global Mobile Awards, une consécration pour la marque sud-coréenne. Samsung reçoit ainsi les titres suivant : meilleur appareil électronique grand public, meilleur fabricant, meilleure avancée technologique, meilleure infrastructure, et pour finir, le titre le plus important, celui du meilleur smartphone de l’année pour la deuxième fois consécutive.

Vendu à plus de 35 millions d’exemplaires en 2012, le Galaxy S3 est l’appareil le plus vendu dans l’histoire de Samsung et permet à la marque de s’affirmer en tant que leader mondial de la téléphonie mobile. Apple peux toujours se vanter d’avoir réalisé de meilleures ventes au quatrième trimestre 2012 avec près de 27,4 millions d’iPhone 5 vendus contre seulement 15,4 millions de Galaxy S3.

À noter que plusieurs autres constructeurs ont également obtenu des récompenses. Ainsi le prix de la meilleure tablette de l’année a été attribué à Google et Asus pour la Nexus 7. Cette tablette a pu compter sur un prix attractif, sous la barre des 200 €, pour séduire son public. Une fois encore, Apple a réalisé des chiffres bien plus convaincants en terme de volumes de ventes avec près de 10 millions d’iPad Mini écoulés contre à peine 5 millions de Nexus 7.

Ces Global Mobile Awards prouvent à nouveau, que ce n’est pas toujours les plus populaires qui gagnent.

Phablette : la grande tendance pour la rentrée 2020 !

À la frontière entre le smartphone et la tablette tactile, la phablette est un produit de plus en plus présent dans le quotidien de nombreuses personnes.

Objet d’une véritable course depuis quelques années, les tailles d’écran des smartphones ne cessent de s’agrandir pour notre confort. Cette évolution à laissé apparaître sur le marché un nouveau type de produits, la phablette. Contraction des mots «phone» et «tablette», cet appareil intermédiaire dispose d’un écran tactile d’environ 5 à 7 pouces, afin d’offrir un confort de lecture confortable tout en conservant une utilisation à une seule main.

Après le succès récent du Samsung Galaxy Note, plusieurs constructeurs comme Sony, LG et Huawei se sont lancés sur le créneau. En attendant les sorties programmées en fin d’année, voici une sélection des phablettes incontournables cet été.

Samsung Galaxy Note 2

Avec son écran Super AMOLED de 5,5 pouces, profitez d’une qualité d’affichage parfaite. Son processeur quadricœur cadencé à 1,6 GHz lui offre des performances ultra rapides. Son stylet S Pen possède pas moins de 1024 niveaux de pression pour encore plus de précision.

Sony Xperia Z

 

 

 

 

 

 

 

 

L’écran Full HD de 5 pouces possède une densité de pixels impressionnante de 443 ppi ainsi qu’une brillance de qualité supérieure. Entre élégance et durabilité, l’Xperia Z est conçu pour résister à l’eau et à la poussière avec sa surface en verre réfléchissant.

Huawei Ascend Mate

Malgré son design compact, l’Ascend Mate possède un écran HD de 6,1 pouces. Conçu pour offrir une expérience optimale de divertissement, cette phablette possède un processeur quadricœur cadencé à 1,5 GHz. Une batterie de 4050 mAh à forte capacité de charge permet d’économiser plus de 30 % du temps de recharge.

Apprenez en jouant

L’espace numérique de la Part-Dieu organise ce mardi 22 février à 17h un mini atelier sur les serious games et le social game avant la conférence de 18h30 dans la salle de l’auditorium. Parmi ces jeux de simulation, d’aventures et de stratégie en ligne, notre sélection de jeux vous permettra de vous sensibiliser au réchauffement climatique, à l’apprentissage des langues, à la gestion de catastrophes naturelles …

  • Mission Europe : RFI, la Deutsche Welle et Polskie Radio ont mis au point des aventures d’espionnage à Paris, Berlin et Varsovie. Une manière originale et ludique pour s’initier à des langues et cultures européennes à partir d’émissions radio.

  • Clim’ City : Cap Sciences et la région Aquitaine ont mis en ligne un jeu de simulation et une exposition virtuelle pour sensibiliser à une notion écologique essentielle. cliquez sur le bouton Jouer pour limiter les gaz à effet de serre sur votre territoire !

  • Halte aux catastrophes : l’ISDR (International strategy for disaster réduction) a créé un jeu de stratégie dans le même style que Clim’ City pour initier à la gestion des catastrophes naturelles. Choisissez un événement (tremblement de terre, tsunami, feu de forêt, inondation, cyclone) et prenez les bonnes options pour sauver la population.

  • Ecoville : la Cité des Sciences a créé Ecoville pour sensibiliser à l’environnement. Créez et gérez vitre ville en polluant le moins possible.

  • 2025 exmachina : Internet c’est ta vie, pas un jeu. Tel est le message que souhaite faire passer Internet sans crainte le long de plusieurs jeux d’aventures pour sensibiliser les jeunes aux usages numériques.

  • Dans la peau d’un jeune séropositif : Sidaction et France 5 ont mis en ligne un dossier pédagogique sur le SIDA comprenant un jeu de rôle où, comme son nom l’indique, le joueur se retrouve dans la peau d’une jeune séropositif et doit apprendre à gérer sa vie et ses activités avec la maladie.

  • Secret happy night : à l’initiative de la ville de Nantes, ce jeu d’aventures souhaite sensibiliser les jeunes aux risques de l’hyperalcoolisation

i-diététique pour les élèves et la nutrition

« i-diététique » est un site qui porte sur la nutrition. Il est géré par Alexandre Glouchkoff, qui est diététicien et nutritionniste. Ce site ne s’adresse pas particulièrement à des élèves, mais plutôt au grand public. L’absence d’images et d’éléments visuels le rend moins attrayant pour des élèves de l’élémentaire ou du secondaire. Par contre, il contient une foule de renseignements utiles pour des élèves du secondaire qui font de la recherche dans le domaine de la nutrition ou de la santé. On y traite par exemple de besoins caloriques, de poids santé, d’allergies et d’intoxication, de maladies et de prévention, de nutrition et de physiologie, de valeur nutritive des aliments et de composition des aliments. Il y a aussi une liste d’aliments avec un des trois avertissements suivants :  à consommer très rarement en petite quantité, à consommer quelques fois avec modération ou à consommer régulièrement à volonté. Attention, étant donné que le site est gratuit et financé essentiellement par de la publicité, il y en a beaucoup sur chaque page.

Castors en action pour les enseignants

« Castors en action », c’est une ressource pour les enseignantes et enseignants qui désirent faire des sites Web avec les élèves de leur classe. Le site a été publié dans le cadre d’un mémoire de fin de Baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire à l’Université de Sherbrooke, au Québec. On y donne de l’infirmation sur le pourquoi et le comment de l’intégration des TIC en classe.

Ensuite, il y a un guide complet pour l’enseignante ou l’enseignant sur la publication d’un site Web avec la classe. Il y a aussi un journal de bord qui doit être utilisé par les élèves afin d’être mieux organisé dans la gestion du temps, du contenu, des ressources et des expertises. Une liste de conseils vous permet d’obtenir de meilleurs résultats lors de la création du site. Il est important de noter que le site a été publié en 2000 et révisé pour la dernière fois en 2001. Même si la plupart des suggestions et conseils sont toujours valides de nos jours, les logiciels suggérés sont un peu désuets. Il est donc recommandé de regarder des solutions plus récentes comme iWeb, Piczo, WordPress ou Blogger.

Présentation du programme IACA

IACA est un programme qui simplifie et automatise le travail de l’administrateur du réseau. IACA crée les utilisateurs automatiquement. IACA récupère les élèves et les professeurs à partir des fichiers GEP. Il est possible d’utiliser plusieurs fichiers venant de GEP ou d’autres programmes et même de créer ses propres fichiers.

IACA offre un répertoire sécurisé à chaque utilisateur. Chaque utilisateur se voit attribué un dossier personnel sur le serveur.

Les droits et les restrictions sont déterminés par vous en fonction de l’utilisateur et de l’ordinateur. En fonction de l’utilisateur et de l’ordinateur, un « modèle » est appliqué automatiquement par IACA. C’est vous qui définissez les modèles. Vous n’allez certainement pas laisser tout le monde modifier les paramètres du système ou encore ajouter ou supprimer des périphériques… IACA vous permet par exemple de définir un bureau commun et non modifiable pour un ensemble d’utilisateurs.

Il est possible d’observer les ordinateurs à distance. Vous pouvez observer et retenir automatiquement dans un fichier le titre des fenêtres des programmes exécutés sur chaque ordinateur. Ce fichier contient le nom de l’utilisateur, le nom de l’ordinateur, les titres des fenêtres des programmes utilisés avec le jour et l’heure de début ainsi que la durée. Ceci vous permet par exemple de contrôler que tel élève a travaillé avec Excel, a joué au démineur ou a consulté un site Internet sur la violence… Vous pouvez sans vous déplacer, envoyer un message à un ou à tous les utilisateurs et même arrêter de force un programme.

Il est possible d’autoriser ou d’interdire un programme immédiatement. Cette fonctionnalité a été réalisée en pensant au professeur qui ne souhaite pas que les élèves utilisent un programme à un moment donné. En fonction de ce que l’administrateur a prévu, le professeur pourra, à partir de son ordinateur, autoriser ou interdire un ou plusieurs programmes sur un ensemble d’ordinateurs. Si par exemple, le professeur ne souhaite pas que ses élèves utilisent Internet, par un clic de souris sur son ordinateur, il interdit Internet à tous ses élèves. S’il souhaite un peu après que ses élèves fassent une recherche sur Internet, il lui suffit à nouveau d’un clic de souris pour donner le droit instantanément. Il lui est possible bien sûr d’interdire à certains et d’autoriser à d’autres. Si vous accédez à Internet par un routeur, il est possible d’autoriser ou d’interdire la passerelle (donc d’autoriser ou d’interdire Internet tout en laissant l’Intranet accessible). Des plages horaires peuvent être précisées.

Questions et ressources sur Wikipédia II

Toujours est-il qu’on ne peut désormais plus faire l’impasse sur ce qui est devenu une des première références chez les étudiants et jeunes scolarisés, ne serait-ce que pour comprendre de quoi il retourne, quels sont les enjeux à relever, et comment appréhender et consulter cette ressource à bon escient. La politique éditoriale elle-même nécessite une vigilance et une vérification des informations constantes – de la même manière que pour n’importe quelle source, objectera-t-on. Mais, comme le souligne Jean-Michel Salaün, les plus sévères critiques de Wikipédia sont bien souvent ses meilleurs serviteurs.

Pourtant si la comparaison avec les erreurs trouvées dans l’Encyclopædia Britannica ne lui fait pas faire pâle figure , le problème n’est peut-être pas seulement celui du nombre d’erreurs, mais du type de produit qui s’offre à nous, et qui rend difficile l’évaluation de la teneur de l’information que l’on a entre les mains : une encyclopédie ‘classique’ offre au lecteur un produit fini, dont chaque article a théoriquement été validé par un comité scientifique, et si des erreurs peuvent subsister, du moins le degré d’expertise proposé relève d’un certain niveau minimum. Tel n’est pas le cas de Wikipédia, encyclopédie dans laquelle se côtoient des articles d’une haute teneur scientifique, et d’autres rédigés par des amateurs : or le lecteur lambda qui ne connaît pas un domaine ne peut apprécier le type d’article qu’il est en train de lire.

Vous trouverez ci-dessous quelques liens, plus ou moins récents, qui cherchent à mieux cerner ce que Wikipédia apporte de nouveau, par l’analyse des économies de Wikipédia tout d’abord, puis par des liens s’intéressant au nouveau modèle éditorial qu’elle incarne – avec pour finir quelques liens utiles.

Mise à jour du 22 juin: Le Point a publié hier un article polémique intitulé Wikipédia, une encyclopédie pas si Net, pointant les « dérives de ce système anti-élites », acompagné des points de vue de Michel Serres (pour) et Jean-Noël Jeanneney (contre)

Chronique de livre : Druide d’Oliver Peru

L’histoire de « Druide »

Obrigan est envoyé avec ses deux disciples à Wishneight pour découvrir qui a massacré les gardes de la cité. Voilà comment je résumerai simplement ce livre, car si l’intrigue débute ainsi, nous allons aller de surprises en surprises, de rebondissements en rebondissements et je ne voudrai pas trop en dévoiler.

L’histoire est incroyablement bien mise en scène, j’avoue qu’à plusieurs reprises mon coeur a bondi et je n’aurai jamais pu prévoir ce qui allait se dérouler ou les conséquences que cela allait avoir. Oliver Peru m’a totalement surprise à chaque révélation.

Les personnages sont très travaillés, leurs histoires personnelles, leurs émotions nous sont révélées et j’ai eu l’impression de très bien les connaître. Obrigan, le Druide, maître loup, qui est l’acteur principal de cette histoire m’a complètement conquise : il est fort, intelligent, sûr de lui et pourtant… il a su m’émouvoir bien qu’il reste quasiment impassible à chaque étape difficile.

Bien évidemment, ses deux jeunes disciples m’ont énormément plu, l’un étant plus ouvert au don que l’autre… car les Druides possèdent un Don : celui de lire en la forêt, en la nature, de pouvoir savoir, connaître les ressentis des êtres humains et des animaux…  mais dans le druidisme – comme le signale Edouard Panchaud – tous les disciples ne sont pas à égalité face au don, certains étant plus ouverts que d’autres…

Parmi les personnages secondaires, Jarekson est sans doute celui qui m’aura le plus marqué (avec Arkantia également mais je n’en dévoilerai pas plus). Un personnage fascinant, que l’on veut détester par moments, apprécier à d’autres… il est tellement complexe !

Ce livre est magique. Il a su me faire entrer dans un univers absolument fantastique et fabuleux et pourtant l’histoire y est plus que sombre. L’auteur nous propose des scènes étouffantes, angoissantes et sanglantes. Chaque détail, chaque mot, chaque description, tout nous propulse dans le livre, on vit le livre. Rien n’est de trop, l’auteur a su trouver le juste milieu pour donner cette envie de poursuivre l’aventure, en nous dévoilant que très peu de choses.

Car même les Druides ne savent pas ce qui se passe. On avance à petits pas et très peu de réponses surgissent… Plus on avance, plus on a envie de savoir !

L’écriture est magnifique. Lorsque je dis que l’on vit le livre… on a cette sensation que plus rien ne nous entoure lorsque l’on se plonge à l’intérieur, plus rien ne vient nous déranger… Et ce sont des images qui s’installent devant nos yeux, des images qui ne sont pas toujours faciles à voir, à regarder. C’est un texte qui est très imagé. Et, on a du mal à lâcher prise.

« Druide » est un livre, une histoire qui se vit ! Une fois que l’on commence ce roman, difficile de lâcher prise (malheureusement la police est bien petite, ce qui a fait que je n’avançais pas aussi vite que je l’aurais voulu). Tout est très travaillé : l’histoire autant que les personnages. Un univers sombre et angoissant… Il frôle le coup de coeur car la fin est à mon sens un peu trop facile…

Je ne peux que recommander ce livre qui est prenant et divinement écrit !

Druide d’Oliver Peru, Editions Eclipse , Genre : Fantasy , Nombre de pages : 511, Prix : 17 €

Questions et ressources sur Wikipédia

Malgré les critiques lancées contre Wikipédia par certains professionnels de l’information (voir par exemple Pierre Assouline ou Daniel Garcia), qui ne croient pas au projet et à la possible fiabilité d’une encyclopédie libre et collaborative modifiable par tout un chacun (et manifestement ‘vandalisée’ selon ces derniers), le site, lancé le 15 janvier 2001 en anglais par son fondateur Jimmy Wales (dans le cadre de la fondation Wikimédia) puis rapidement développé dans de nombreuses langues, s’inscrit pourtant à l’heure actuelle parmi les 20 sites les plus visités de la planète selon le baromètre Alexa.
Wikipédia est aujourd’hui déclinée dans 253 langues. On peut consulter pour la version française l’historique de la Wikipédia francophone, cette dernière comptant 13 000 contributeurs enregistrés – contre plus de 110 000 pour la partie anglophone. Notons que l’on peut se procurer Tout Wikipédia francophone sur un CD-Rom, comme c’est expliqué dans ce dernier lien.

Cette notoriété ne présume évidemment pas en soi de la qualité intrinsèque de l’encyclopédie, la fiabilité étant une question omniprésente chez les contributeurs de Wikipédia eux-mêmes ; une page a même spécialement été ouverte pour répondre aux principales objections – permettant par là même une recension de ces dernières. Pour une liste des principales critiques adressées à Wikipédia, consulter également le point 1.3 du dossier de l’INRP