L’accord Google Books

L’intense campagne de lobbying lancée par l’Open Book Alliance (financée par Amazon et Microsoft) jette un gros doute sur l’impartialité du jugement. Ce n’est pas du tout de bonne guerre de la part de Microsoft qui a renoncé volontairement à son propre programme malgré des moyens financiers considérables mais qui continue son lobbying quand même…

Je ne pleure pas sur Saint-Google, André. Comme  dit  dans un avis que je partage pleinement : « Le projet Google Books pour les oeuvres orphelines et les oeuvres libres de droit est un projet remarquable, exceptionnel et nécessaire et que nul autre ne peut prétendre aujourd’hui porter à une telle échelle quantitative. » Pour autant, les modalités qui étaient négociés via ce Réglement étaient extrêmement dangereuses et risquaient de donner à Google un monopole insupportable.

Sur le fond, le juge Chin dit la même chose. Il reconnait la qualité du projet mais en rejette les modalités. Google et ses partenaires (il ne faut pas les oublier) ont jusqu’au 25 avril pour faire savoir ce qu’il vont décider de faire. Les modalités sont assez simples. Soit Google tente de conserver son projet d’Op-Out en changeant les modalités. Soit il bascule dans l’opt-in : mais il ne partira pas de rien, puisqu’il l’a déjà en partie commencé avec le registre des droits

réseau locaux

La dimension de réseau comprend trois dimensions. La mise en réseau à travers les espaces virtuels, comme par exemple un site Internet qui met en réseau des écoles. Le réseau, c’est aussi la boucle locale proprement dite. Puis, le réseau interne, c’est-à-dire,  » infra local « . Autour des réseaux interviennent souvent plusieurs partenaires. Certains sont naturels, comme les collectivités locales. Ce peut-être aussi des partenaires du contenu, comme la presse régionale, ou des éditeurs.