Création d’un livre avec Keeboo en classe

pour la création d’un livre les consignes de travail :

  établir une bibliographie par sujet choisi avec l’aide de BCDI (au moins un document par support sauf les fictions).
éditer cette bibliographie dans le traitement de texte Word en précisant le thème, la classe, les noms des élèves en l’enregistrant au format HTML.
répondre au questionnaire préparer par le professeur d’histoire-géographie d’abord au brouillon puis sur Publisher. J’ai mis en page le questionnaire dans Publisher avec l’assistant de site web. Les élèves devaient mettre leurs réponses en italique et dans une autre couleur.
à l’aide des mots-clés utilisés dans BCDI pour établir une bibliographie, trouver sur Internet avec le moteur de recherche Google deux sites sur le thème choisi.
organiser ensuite tous ces documents dans un livre qui se trouve dans le logiciel Keeboo

La création des livres

Dans Keeboo, la création des livres est simple : Nouveau livre, on donne un titre, on choisit une couverture, on note le noms des auteurs, on peut mettre une adresse électronique, une image : le livre est créé et se place sur l’étagère choisie. Chaque groupe d’élèves a créé son livre. En ouvrant le livre à la page du sommaire et l’explorateur sur le répertoire Egypte ou livre d’égyptologie , il suffit de faire glisser les fichiers de l’explorateur au livre et des les organiser dans le sommaire et au besoin de les renommer. Il en est de même pour les pages web, il suffit de les faire glisser dans le livre pour qu’elles s’affichent. Des post-it et le surligneur sont prévus dans Keeboo pour annoter les pages.

La consultation des livres.

Grâce au répertoire Egypte partagé, il a été possible de mettre tous les livres sur chaque poste. Ces livres peuvent être envoyés sur le web mais cela n’était pas l’objet de cette expérience. Les élèves ont manifesté énormément d’entrain pour réaliser leur livre. Lors de la présentation de cette expérience, les professeurs et parents de la classe ont été surpris par les aptitudes des élèves pour l’utilisation de ces nouveaux outils. Les élèves auraient gagner du temps si chacun avait pu avoir un poste pour travailler (4 postes pour 12 c’est peu !).

Des photos ont été prises lors de la présentation, un album a pu être rapidement constitué grâce au logiciel Keeboo et consulté au CDI.

Le projet m’a semblé ambitieux pour de jeunes élèves mais ils s’en sont bien sortis, les consignes ont été respectées, seul le temps a manqué.

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TIC : Comment aller vers un bon usage des compétences des enseignants

On peut la rappeler brièvement dans quatre domaines, pour en estimer les conséquences sur les TICE.

  L’ordinateur a vu ses capacités de mémoire, de rapidité de calcul, d’affichage multipliées. En parallèle des logiciels toujours plus conviviaux, plus puissants mais aussi plus gourmands en ressources machines s’imposaient aux utilisateurs.

  Les supports numériques sont passés de la disquette au cédérom et au dévédérom, multipliant la capacité de stockage, vidéo comprise.

  Les périphériques se sont diversifiés : acquisition des données avec les scanners, les appareils photographiques et les caméscopes numériques, les dispositifs d’Ex.A.O. mais aussi l’affichage par vidéoprojecteur ou l’impression rapide par imprimante laser.

  Enfin, le développement des réseaux donne aujourd’hui une toute autre dimension à l’outil informatique. L’ordinateur n’est plus isolé.
Il offre l’accès à des services et à des données « en ligne » comme les revues electroniques ou la lecture en ligne. Il permet les échanges sur Internet ou au sein d’intranets. Il reste que l’on attend toujours les débits nécessaires à des usages multiples dans l’éducation. Mais ayons confiance en l’avenir…

Les orientations de la formation des enseignants sont un bon révélateur de l’évolution des conceptions en matière d’usages des technologies

Parallèlement aux développements des outils, nous avons pu suivre leur intégration dans l’enseignement. On dispose d’un indicateur intéressant avec l’évolution des politiques de formation continue des professeurs. En se limitant aux années postérieures à 1985, début d’une volonté politique affichée de généralisation avec le plan Informatique Pour Tous (IPT), et en schématisant bien sûr un peu, on peut y constater la succession d’approches différentes qui illustrent l’évolution des conceptions dans le domaine des usages des technologies à l’école et jalonnent le processus inéluctable de leur intégration.

  Du plan IPT, il semblerait que ce soient surtout les stages de découverte et de prise en main de l’outil informatique qui aient marqué les esprits des enseignants, au détriment du souvenir des tentatives pourtant réelles d’intégration d’outils disciplinaires et d’un début de réflexion pédagogique approfondie, notamment autour du nano-réseau.

  Une deuxième étape a vu l’appropriation de l’outil informatique par certaines disciplines, en commençant par celles dont ce nouveau moyen modifiait fortement les pratiques, par exemple les STT et les sciences expérimentales. Ainsi, l’offre de formation « informatique » s’est progressivement glissée dans les champs disciplinaires, bien souvent à l’occasion du développement de didacticiels spécifiques.

  Aujourd’hui, les nouvelles approches pédagogiques de type scénarios pédagoqiques , Itinéraires De Découverte, Travaux Personnels Encadrés ou Projets Pluridisciplinaires à Caractère Professionnel orientent vers des formations impliquant plusieurs disciplines et les TICE, en insistant souvent sur les outils de la recherche documentaire.

  Demain, il faudra intégrer la dimension des réseaux et la formation à distance de façon bien évidemment plus large en dépassant les quelques expérimentations actuelles.

J’ai mutualisé des travaux d’élèves dans Keeboo

Au cours l’année 2000 j’ai eu la possibilité de préparer un Diplôme Universitaire  « crédits TICE et Pratiques Pédagogiques » en 2 ans à l’Université www.univ-creditsfifa.fr . Cette formation m’a permis d’optimiser l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans les tâches quotidiennes de mon travail et surtout de les rendre accessibles aux usagers du CDI sous forme de jeux et de crédits à gagner (élèves et personnels du collège) pour faciliter leurs recherches et le travail coopératif.

Le logiciel Keeboo, que j’ai utilisé lors de cette formation pour un travail collaboratif à distance, m’a semblé être un outil intéressant pour les documentalistes. En effet, son interface se présente sous forme de livre qui se range ensuite dans une bibliothèque. Ce livre permet de gérer des fichiers de nature différente et l’utilisateur n’a nullement besoin d’être un expert en informatique.

Pourquoi mutualiser les travaux d’élèves ?

Au Collège Jules Ferry de Neuves-Maisons, j’ai pu constaté les richesses de nombreux travaux d’élèves qui malheureusement tombent dans l’oubli parce qu’ils ne se conservent pas. Il aurait été intéressant de garder une mémoire de toutes ces initiatives et d’utiliser les outils qu’offrent les nouvelles technologies. Une mémoire qui pourrait être consultée au CDI du collège par exemple, grâce à des productions multimédias : Keeboo fait partie de ces outils. Aussi la mutualisation de travaux d’élèves a été le sujet de mon mémoire dans le cadre du Diplôme Universitaire.

Une recherche documentaire sur L’Antiquité Egyptienne au CDI.

J’ai travaillé avec le professeur d’histoire – géographie et une de ses classes de sixième. Nous avons déterminé le sujet de la recherche : L’Antiquité Egyptienne qui fait partie du programme d’histoire – géographie de sixième. Pour effectuer ce travail, nous ne nous sommes pas limités dans le temps. L’expérimentation a duré jusqu’à la fin de l’année. Au CDI il existe un réseau poste à poste Windows et 4 ordinateurs étaient disponibles pour les groupes d’élèves. Sur chaque ordinateur j’avais installé les logiciels Keeboo, Word et Publisher, BCDI étant déjà en réseau. J’ai créé aussi un répertoire Egypte partagé pour sauvegarder les travaux des élèves avec des sous-répertoires Livre, Questionnaire et Bibliographie.

Les thèmes de travail.

Le professeur s’est chargé de répartir la classe (24) par groupe de 2 ou 3 et de collecter auprès des élèves des thèmes de travail qui seront susceptibles d’être traités. Les élèves venaient en demi-classe au CDI à raison d’une heure par semaine. Pour affiner les thèmes, ils se sont aidés du thésaurus de BCDI.

En amont, j’ai repris tous les ouvrages sur l’Antiquité Egyptienne pour les indexer correctement en fonction des 10 sujets retenus : la momification, les hiéroglyphes, Néfertiti, Cléopâtre, les temples égyptiens, les divinités égyptiennes, Toutankhamon, le chat égyptien, les loisirs dans l’Antiquité Egyptienne, les pyramides.

Le nom de chaque groupe était défini par le thème choisi.

Des TICE aux TIC à l’école

Il n’y a pas si longtemps, les NTIC avaient perdu leur N, comme « Nouvelles », pour gagner un E, comme « Enseignement ». Il est à présent question d’enlever le E. Simple inconstance de la mode ou changement significatif ? Choisissant délibérément un point de vue institutionnel, l’auteur analyse l’évolution récente des TIC(E ?) dans l’éducation et défend l’idée d’une globalisation des problématiques qui leur sont attachées à l’ensemble des composantes pédagogiques et administratives de l’Education nationale. Il expose sa conception de la répartition des tâches et des compétences.

Dans la deuxième moitié de la décennie 80, le plan Informatique Pour Tous a favorisé l’émergence d’une population d’enseignants investis dans la mise en œuvre des outils informatiques. Passionnés, volontaires, inventifs, ils ont été, après les pionniers des années 70, à l’origine des nombreux outils qui ont vu le jour autour de ce que l’on n’appelait pas encore les TICE.
Cette émergence a été soutenue par un dispositif de formations lourdes et de décharges de services importantes, à une époque où la notion de réseau n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui.

Rien n’aurait été fait sans l’engagement des équipes d’enseignants, y compris dans le domaine des réalisations techniques.

On doit souvent à ces enseignants la création des serveurs académiques et des outils associés : messagerie électronique, listes de diffusion, forums, serveurs SLIS pour les établissements… Ils ont rendu possible des expérimentations aussi nombreuses et variées que l’usage des images satellitales, le travail coopératif, l’utilisation du GPS et de la géolocalisation , la construction de pages web avec des élèves, la mise en œuvre de caméscopes numériques, l’expérimentation assistée par ordinateur… Ils participent aux commissions de labellisation « RIP » du ministère.

On les entend parfois regretter la timidité de l’institution à reconnaître la valeur et l’étendue de leur investissement personnel. Cela pose question, car si ce regret est probablement fondé pour une partie d’entre eux, on ne saurait nier que d’autres ont bénéficié d’une évolution plutôt favorable de leur parcours professionnel. Une étude sérieuse sur le sujet ne serait peut-être pas inutile.

Sans être aussi critiquable qu’on l’entend souvent, la prise en compte de l’investissement personnel des personnes ressources, dans le domaine des TICE comme ailleurs, mérite d’être repensée.

Entre les retraites bien méritées, les changements de statut et les mutations sous d’autres cieux, bon nombre d’entre eux ont quitté le champ des TICE. Ils ont été remplacés par d’autres qui n’ont pas connu IPT, sinon en tant qu’élèves, et encore !
Il est indispensable de conserver un vivier de personnes ressources TICE qui soient des enseignants. On se doit donc de les repérer, de les recruter, de les former et surtout d’en gérer au mieux l’effectif et la répartition des compétences au cours du temps.

L’évolution de l’outil informatique a été d’une ampleur difficilement prévisible ces dernières années.

En savoir plus sur Wikipédia

Wikipédia est l’un des sites collaboratifs les plus célèbres au monde. Cette encyclopédie gratuite alimentée par des internautes volontaires s’est développée de manière considérable depuis sa création en 2001 au point de proposer plus de trois millions d’articles rédigés dans plus de 250 langues (dont l’esperanto bien sûr)… Ainsi un même article peut avoir un contenu différent dans les versions de langues différentes (par exemple l’article Bokode en français et en breton).

Le succès de Wikipédia et son concept inédit dans un domaine scientifique a très vite engendré des critiques et interrogations, notamment sur la validité des articles écrits par des volontaires anonymes. L’originalité de Wikipédia est en effet d’ouvrir à tous son encyclopédie numérique, quel que soit son activité et ses thèmes de prédilections. Les wikipédistes peuvent ainsi créer de nouveaux articles, modifier des articles existants et gérer en communauté la qualité de l’encyclopédie, comme sur l’article consacré au programme de recherche  TEMATICE . De véritables débats s’installent pour mettre en avant les articles de qualité, dénoncer les éventuels vandales qui recopient des contenus protégés par le droit d’auteur et n’hésitent pas à insérer de fausses informations, bref gérer la maintenance.

Alors, utopie ou projet citoyen ? Florence Devouard, wikipédiste depuis 2002 et présidente du conseil d’administration de la Wikimedia Foundation viendra expliquer lors de la conférence les enjeux de ce site collaboratif.

Quelle « collection » de projets propose Wikipedia aujourd’hui (wikispecies, wikinews, wikibooks, wikiversity, wiktionnaire….)? Comment s’est construite, directement sur le web, et non issue d’un produit « print » existant, cette encyclopédie libre? Comment soi-même contribuer (éditer) aux quelques 400 000 articles rédigés en langue française, tout en respectant les règles et les repères d’une communauté très large de producteurs de savoirs?…

L’Education nationale irréformable ?

Voici un florilège de commentaires lus sur des forums qui critiquent facilement  l’Education et les Profs dans leur statut :

Être privilégié, ce n’est pas uniquement avoir temporairement de hauts revenus. C’est aussi pouvoir être assuré de ne pas perdre son emploi. C’est avec peu de cotisations versées avoir pour sa retraite 72% de son dernier salaire garanti par l’impôt. C’est bénéficier de 10 jours de vacances en octobre-novembre, 15 en décembre-janvier, 15 en février, 15 au printemps et parfois plus de 2 mois en Juin-juillet-août. C’est de ne pas être stressé, sauf quand on est mauvais. En bref, la qualité de la vie compte beaucoup plus que l’argent gagné. Il est vrai qu’un ingénieur peut gagner 2 à 4 fois plus en début de carrière. Mais le salaire d’un prof double en 20 ou 30 ans de carrière. Quant un prof souhaite gagner plus, il peut donner de nombreuses leçons particulières, être propriétaire gérant d’un club sur une plage pendant les 2 mois d’été en EPS… Le salaire annuel des profs n’a rien de scandaleux en soi, sauf si on le compare aux précaires ayant les mêmes diplômes (le concours en moins) qui travaillent comme caissiers dans une grande surface… Fonctionnariser toute la société a donné des résultats désastreux écologiquement, socialement et économiquement dans tous les pays communistes. Pour moi seule la pauvreté est scandaleuse, la richesse pas. A chacun selon son mérite. Mais ce dernier ne peut résulter d’un concours permettant ensuite de se reposer sur ses lauriers. La spéculation et le risque sont les lots quotidiens du privé. Quand on crée ou commercialise n’importe quel produit, ne spécule-t-on pas sur son succès ?

Droit à l’oubli numérique : une utopie ?

Avez-vous déjà essayer d’effacer des informations publiées à votre insu sur Internet ? Que feriez-vous si un tiers avait usurpé votre identité sur Facebook , Myspace ou Viadeo ?

Avec le développement des blogs, des réseaux sociaux, toutes nos contributions sont désormais archivées pour de nombreuses années.

Même des pages supprimées peuvent encore être parcourues, que ce soit par le cache de Google, ou avec des sites d’archivages.

Comment faire pour effacer des images, des textes, des commentaires, postées dans le passé, lorsqu’on ne se rappelle plus des identifants/mots de passe, ou pire, quand ces fichiers ont été publiés à votre insu ?

La proposition de Loi « visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique » est une première étape.

Mais comment faire quand d’autres pays ne reconnaissent pas ce droit à ‘oubli ? de nombreux serveurs sont situés en dehors du territoire national, ce qui rend impossible l’application de ces textes français.

Il ne faut pas oublier que c’est justement la masse de données personnelles qui constitue la valeur de sites comme Facebook et d’autres réseaux sociaux. Il est donc illusoire d’imaginer en contrôler une partie, d’autant que chaque pays dispose de sa propre législation.

Suppression des données.

Que faire en cas de perte de mot de passe ou pire, d’usurpation d’identité ? dans ce cas également, il sera très difficile d’effacer les informations compromettantes, les procédures de suppression exigent qu’elles soient activées par les propriétaires des espaces.

Un jour sans google ?

Imaginez un jour sans Google ? Impossible pour la plupart des internautes : parce que Google c’est tout ça : Gmail, YouTube, Google Video, Google Reader, Picassa, Blogger, Orkut, Google Maps, Google Docs, Google Analytics, Google AdSense, Google Chrome, Google Analytics, Google News…sans oublier le téléphone ! Impossible ?

Yioa vous invite à une journée sans Google, mais attention sans le moteur de recherche Google ? Avez vous conscience que ce que vous cherchez vous le faire exclusivement avec le même outil, feriez vous la même chose dans la real life ? Et d’ailleurs pourquoi Google ? Pourquoi cette limite et cette journée d’action ? Yioa pense tout simplement qu’une journée sans Google est une bonne occassion pour découvrir des moteurs alternatifs, efficaces, spécialisé. Dans chaque pays des moteurs alternatifs sont disponibles, en France Kartoo a fermé ses portes, Exalead s’accroche Babygo se spécialise dans l’enfance ! Autant découvrir nos outils locaux non ? Et qu’en est il de la recherche sur téléphone mobile ?

Une journée sans Google ce n’est pas compliqué surtout si vous utilisez Firefox et l’onglet réservé à la recherche !

Yioa vous invite à participer à cette journée tous les 9 avril !  Participez à cette journée et parlez en sur Twitter

google news, critique

Si Google News fait figure de formidable outil éditorial, deux problèmes se posent pourtant.

Le premier problème de google news 

Il n’est pas vraiment inédit puisqu’il concerne les droits de rediffusion d’articles parus sur certains sites. Des droits particulièrement importants pour les médias onLine. Notons toutefois que l’offre Google News n’est pas vendue aux portails partenaires de Google, contrairement au moteur de recherche.

Second problème de google news  :

par ce récent service, Google donne la possibilité aux Internautes d’accéder aux archives de journaux qui, la plupart du temps, font payer l’accès à ces contenus. Grâce au « cache » de la technologie Google qui enregistre les pages Web, l’Internaute peut en effet retrouver un papier devenu payant après une première diffusion gratuite. « Des discussions ont eu lieu avec un grand nombre de sites que nous surveillons, confie Fabio Selmoni. Avec eux, nous avons signé un accord préliminaire qui nous oblige à retirer les articles du « cache » 30 jours après leur première diffusion. Certes, ce n’est qu’un compromis. Mais nous oeuvrons à un accord plus durable. »

Google réfléchirait à une offre par abonnement d’accès au contenu des sites éditoriaux, après le premier jour de publication, incluant un système de reversement. Mais rien n’est aujourd’hui défini. Point noir dans cette histoire : Yahoo!, qui livrait un service payant d’accès à des articles de presse appelé « Premium Document Search », vient d’abandonner cette initiative. « Nous continuerons toutefois à fournir des papiers émanant du New York Times et de bien d’autres sources par le biais de moteurs de recherche d’informations », commente-t-on chez Yahoo.

L’école et les cours en débat

La « pédagogie par objectifs » a fini par m’inquiéter aussi car elle importe à l’école les méthodes de grosses entreprises obsédées par des objectifs financiers. Certes, c’est peut-être un hasard dans le choix des mots mais c’est fâcheux.

Cours de formation

Je suis également inquiet de la confusion que vous dénoncez entre cours de formation initiale et cours formation continue car, justement, les objectifs ne peuvent pas être les mêmes : dans un cas, donner des connaissances de base permettant par la suite une évolution (des techniques de travail, du projet professionnel, des pratiques intellectuelles et culturelles voir par exemple les cours de violon académique) ; dans l’autre cas, donner plutôt des savoir-faire avec une visée professionnelle à court terme.

D’accord enfin sur les dangers d’une dérive techniciste et sur le le fait qu’il ne faut plus avoir honte d’instruire. Cela ne veut pas dire que l’enseignant doive tout savoir (au contraire, l’idéal est de se maintenir dans la position du « Que sais-je ? » de Montaigne) mais qu’il pourrait donner le goût du plaisir de s’instruire. Le goût du savoir pour lui-même, d’un savoir en construction permanente.

Réponse sur les cours

Incroyable que des ignorants puissent encore écrire autant de clichés sur des théories éducatives qu’ils ne connaissent visiblement que par la lecture d’autres ignorants.
Où avez-vous que l’Education nationale, grand congélateur de la culture, déconstruisait le patrimoine culturel ?
Où avez-vous vu que le constructivisme c’est laisser un gamin se débrouiller tout seul ?
Il faut être d’un sacrée mauvaise foi ou d’une sacrée mauvaise idéologie pour dire ça !
J’ai fait une tournée des écoles de mon secteur pour les élections professionnelles, la plupart des écoles sont sur ce modèle : un enseignant parle face à une classe passive qui travaille.
La seule école où les élèves bougeaient, se déplaçaient, parlaient, échangeaient, cherchaient c’est la mienne, une école Freinet.