Faire de la géographie grâce aux logiciels en classe

Les cartes obtenues  avec un logiciel comme Logicarte par exemple, permettent de localiser, de comparer les données dans l’espace et dans le temps et de faire réfléchir à la question fondamentale : « pourquoi là ? ». Une dérive parfois observée consiste à se focaliser trop sur les techniques cartographiques et de perdre de vue les objectifs géographiques.

Le programme de seconde de géographie mis en place en septembre 2001 évoque timidement l’outil informatique :
« Les élèves explorent les différents supports et pratiquent les langages qui permettent de décrire et d’expliquer l’organisation géographique du monde. Une place privilégiée est accordée à l’analyse de cartes et à la réalisation de croquis. Les technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE) sont intégrées avec profit, notamment dans des pratiques modulaires : ce sont pour les élèves des outils supplémentaires tant d’appropriation de savoirs et de méthodes que de production de travaux. »
« L’étude de chaque thème s’appuie donc sur des cartes à différentes échelles – de la plus petite qui permet de situer l’étude de cas à la plus grande, plan de ville, POS, plan de prévention des risques…- ainsi que sur des photographies de différente nature et des images satellitales, voire des systèmes d’information géographique (SIG). »

Quelles limites?

Il semble nécessaire de garder en tête le rapport entre le temps passé et ce que les élèves auront appris (en termes de savoirs ou de savoir-faire), autrement dit, la « rentabilité » de ces démarches par rapport à d’autres. Ainsi, il n’est pas question de faire saisir les données aux élèves par exemple. D’autre part, la question de la rentabilité du côté professeurs réserve souvent ces démarches à quelques passionnés…

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