Économie d’espace et de papier

Plus de 80 % des 215 étudiants qui ont participé au projet pilote ont souligné que la procédure était simple et facile d’utilisation. Selon Richard Dumont, directeur général des bibliothèques, tous les commentaires des étudiants ont été positifs, faisant entre autres état des aspects écologique, convivial et novateur de la procédure.

L’étudiant doit toutefois fournir le nombre de copies papier requis pour les membres du jury. Les responsables du projet ont tout de même calculé que, pour les 900 mémoires et 300 thèses déposés chaque année, l’élimination des copies définitives permettrait d’économiser annuellement 180 000 feuilles de papier. Sans compter l’espace gagné sur les rayons des bibliothèques.

Le délai d’attente pour avoir accès au mémoire ou à la thèse est aussi grandement réduit. « Avec le dépôt en version papier, le document n’était sur les tablettes que neuf mois après l’obtention du diplôme. Avec le dépôt électronique, il est accessible dès que le diplôme est délivré. » Ce délai était principalement dû au temps d’acheminement et de traitement des copies papier et au microfilmage des documents, un procédé qui sera abandonné.

Il est à souligner que l’étudiant conserve ses droits d’auteur tout en accordant à l’Université, comme c’était le cas avec le dépôt traditionnel, un droit de diffusion non exclusif ; l’étudiant peut également obtenir un délai de diffusion dans les cas de demande de brevet ou de publication.

Les responsables rendront accessibles de la même façon les mémoires et les thèses déposés depuis 2003.

source : http://www.tandfonline.com/toc/RFSE20/current#.V2gXPKJ8vcs

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