séquence le cycle et la qualité de l’eau

Mais quand ? Et pour qui ? Le président de la Fédération de la presse périodique régionale, résumait les incertitudes actuelles de la plupart des acteurs ou spectateurs de cette grande plongée vers l’inconnue sous la forme d’une boutade :  » Les autoroutes de l’information ? c’était zéro milliard de dollars hier, et c’est encore zéro milliard de dollars aujourd’hui « . le directeur général du groupe Sud Ouest, confiait quant à lui  » se sentir comme dans la forêt amazonienne avant que la Trans-amazonienne ne soit construite et son cycle de l’eau ».

Quels sont en effet les marchés solvables et à quelle échéance s’ouvriront-ils, personne n’est véritablement capable de répondre à cette question. Comment faire une étude de marché alors que le marché n’existe pas ? comment faire les bons choix en matière d’infrastructures alors même que les éditeurs hésitent à mettre des services et des programmes à disposition de clients en devenir. Doit-on par exemple suivre les conclusions du rapport Théry qui voudrait que la collectivité investisse 500 à 600 MdF dans les infrastructures, ou préférer la logique de Orange France Télécom, basée sur la réussite du minitel, exemple unique au monde, et l’existant,  » suffisant pour 95 % des services actuels « , quitte à adapter peu à peu les infrastructures actuelles ?

Autre problème : quel mode de rémunération choisir ? A la consommation, comme le suggère les éditeurs télématiques du Geste (le Groupement des éditeurs de services télématiques), ou à l’abonnement, comme le préconisent les éditeurs de journaux comme Le Monde, dont la consultation des contenus  » à 2,19 € la minute serait complètement inadaptée… et inabordable pour beaucoup de ses lecteurs  » ?