Un jour sans google ?

Imaginez un jour sans Google ? Impossible pour la plupart des internautes : parce que Google c’est tout ça : Gmail, YouTube, Google Video, Google Reader, Picassa, Blogger, Orkut, Google Maps, Google Docs, Google Analytics, Google AdSense, Google Chrome, Google Analytics, Google News…sans oublier le téléphone ! Impossible ?

Yioa vous invite à une journée sans Google, mais attention sans le moteur de recherche Google ? Avez vous conscience que ce que vous cherchez vous le faire exclusivement avec le même outil, feriez vous la même chose dans la real life ? Et d’ailleurs pourquoi Google ? Pourquoi cette limite et cette journée d’action ? Yioa pense tout simplement qu’une journée sans Google est une bonne occassion pour découvrir des moteurs alternatifs, efficaces, spécialisé. Dans chaque pays des moteurs alternatifs sont disponibles, en France Kartoo a fermé ses portes, Exalead s’accroche Babygo se spécialise dans l’enfance ! Autant découvrir nos outils locaux non ? Et qu’en est il de la recherche sur téléphone mobile ?

Une journée sans Google ce n’est pas compliqué surtout si vous utilisez Firefox et l’onglet réservé à la recherche !

Yioa vous invite à participer à cette journée tous les 9 avril !  Participez à cette journée et parlez en sur Twitter

Publicités

google news, critique

Si Google News fait figure de formidable outil éditorial, deux problèmes se posent pourtant.

Le premier problème de google news 

Il n’est pas vraiment inédit puisqu’il concerne les droits de rediffusion d’articles parus sur certains sites. Des droits particulièrement importants pour les médias onLine. Notons toutefois que l’offre Google News n’est pas vendue aux portails partenaires de Google, contrairement au moteur de recherche.

Second problème de google news  :

par ce récent service, Google donne la possibilité aux Internautes d’accéder aux archives de journaux qui, la plupart du temps, font payer l’accès à ces contenus. Grâce au « cache » de la technologie Google qui enregistre les pages Web, l’Internaute peut en effet retrouver un papier devenu payant après une première diffusion gratuite. « Des discussions ont eu lieu avec un grand nombre de sites que nous surveillons, confie Fabio Selmoni. Avec eux, nous avons signé un accord préliminaire qui nous oblige à retirer les articles du « cache » 30 jours après leur première diffusion. Certes, ce n’est qu’un compromis. Mais nous oeuvrons à un accord plus durable. »

Google réfléchirait à une offre par abonnement d’accès au contenu des sites éditoriaux, après le premier jour de publication, incluant un système de reversement. Mais rien n’est aujourd’hui défini. Point noir dans cette histoire : Yahoo!, qui livrait un service payant d’accès à des articles de presse appelé « Premium Document Search », vient d’abandonner cette initiative. « Nous continuerons toutefois à fournir des papiers émanant du New York Times et de bien d’autres sources par le biais de moteurs de recherche d’informations », commente-t-on chez Yahoo.

L’école et les cours en débat

La « pédagogie par objectifs » a fini par m’inquiéter aussi car elle importe à l’école les méthodes de grosses entreprises obsédées par des objectifs financiers. Certes, c’est peut-être un hasard dans le choix des mots mais c’est fâcheux.

Cours de formation

Je suis également inquiet de la confusion que vous dénoncez entre cours de formation initiale et cours formation continue car, justement, les objectifs ne peuvent pas être les mêmes : dans un cas, donner des connaissances de base permettant par la suite une évolution (des techniques de travail, du projet professionnel, des pratiques intellectuelles et culturelles voir par exemple les cours de violon académique) ; dans l’autre cas, donner plutôt des savoir-faire avec une visée professionnelle à court terme.

D’accord enfin sur les dangers d’une dérive techniciste et sur le le fait qu’il ne faut plus avoir honte d’instruire. Cela ne veut pas dire que l’enseignant doive tout savoir (au contraire, l’idéal est de se maintenir dans la position du « Que sais-je ? » de Montaigne) mais qu’il pourrait donner le goût du plaisir de s’instruire. Le goût du savoir pour lui-même, d’un savoir en construction permanente.

Réponse sur les cours

Incroyable que des ignorants puissent encore écrire autant de clichés sur des théories éducatives qu’ils ne connaissent visiblement que par la lecture d’autres ignorants.
Où avez-vous que l’Education nationale, grand congélateur de la culture, déconstruisait le patrimoine culturel ?
Où avez-vous vu que le constructivisme c’est laisser un gamin se débrouiller tout seul ?
Il faut être d’un sacrée mauvaise foi ou d’une sacrée mauvaise idéologie pour dire ça !
J’ai fait une tournée des écoles de mon secteur pour les élections professionnelles, la plupart des écoles sont sur ce modèle : un enseignant parle face à une classe passive qui travaille.
La seule école où les élèves bougeaient, se déplaçaient, parlaient, échangeaient, cherchaient c’est la mienne, une école Freinet.

Digital Natives…

On croyait avoir enterrée cette notion, notion apparue en 2001 avec un consultant en pédagogie scolaire, Marc PRENSKY. Il était évident que cette césure dont il se faisait l’écho entre natifs du numériques que seraient les enfants nés à l’ére numérique et Nous, parents, tenait plus d’un vision mythifié du savoir et du savoir-faire de ces enfants là.

Par contre les critiques de ce concept venu d’un chercheur externe au système enseignant ce sont révélées parfois trop virulentes, frisant l’aveuglement idéologique voire l’argumentation d’autorité de la part d’enseignants et chercheurs – en particulier en France.

Et surprise, voila que lors d’un TEDS – une de ces grandes fêtes à la gloire du numérique – , qui plus est à New York en 2015, on nous ressort le concept de ces fameux « digital natives » :

TIC et école 3

Dans le même but, un incubateur de projets d’entreprises de service et de projets multimédias a été créé à Marseille. Cet incubateur a pour mission fondamentale d’intégrer la dimension économique dans la démarche de développement du multimédia éducatif et culturel en soutenant les projets de création d’entreprise et de développement d’activités dans le secteur d’une industrie de contenus. Il garantit ainsi aux entreprises naissantes qui font appel à lui un local, une aide juridique, etc.

D’autre part dans les années 90, pour aider l’industrie du multimédia éducatif, l’Etat a créé un label « reconnu d’utilité pédagogique » décerné par un jury d’experts du monde enseignant, qui a pour but d’offrir une meilleure visibilité au grand public. Enfin, l’Etat fait des commandes publiques pour les disciplines pour lesquelles les supports multimédias sont particulièrement adaptés : sciences expérimentales, etc. Enfin, au-delà des problèmes de contenu et de place du multimédia dans l’école, les enseignants s’avouent quelque peu décontenancés face à cette modernisation devant laquelle ils ne savent plus très bien quel rôle ils doivent jouer. En effet, ils manquent d’une formation adéquate : les ordinateurs font tout juste leur entrée dans les IUFM et la formation continue n’est pas toujours ni suivie ni très adaptée.

C’est pour cela que de nombreux réseaux destinés spécifiquement aux enseignants se développent : des groupements d’enseignants dialoguant à distance pour partager expériences et idées comme RESCOL, les Clionautes, etc ; mais également des réseaux prévus par l’Education Nationale (Educanet, Educasource) afin de permettre un échange plus régulier entre les enseignants et d’accompagner les innovations : partages d’expériences, mais aussi bases de ressources. Cela dit, la barrière technologique n’est peut-être pas aussi difficile à franchir pour les enseignants que celle psychologique, voire sociale, qu’implique le glissement de leur profession.

En effet, les nouvelles technologies menacent sérieusement, par leur potentiel, le rôle encyclopédique joué par l’enseignant et pourraient amener des mutations profondes du statut d’enseignant, qui deviendrait ainsi le médiateur entre les élèves et un savoir dont il aurait perdu l’exclusive nue-propriété.

TIC et école 2

suite de notre dossier dont la 1ere partie est https://orpheecole.wordpress.com/2016/06/18/tic-et-enseignement/

Le premier aspect positif de l’intégration de ces technologies, c’est qu’elles remettent en cause l’ordre établi, qu’elles obligent chacun à une réflexion autour de l’enseignement, elles conduisent ainsi tout le système éducatif à se poser des questions de méthode. En ce sens, l’ordinateur est bien un outil mis au service de l’enseignement, et quelles que soient les nouveautés qu’il apporte, les avantages qu’il présente, on ne peut le considérer comme une fin en soi. Pourtant cet instrument a le mérite d’éveiller l’attention des enfants, d’être un élément de motivation. Même s’il sert principalement pour l’instant à la recherche documentaire, de nouveaux usages se sont développés autour de ce média, usages qui facilitent l’intégration des matières scolaires dans le quotidien et par leur côté ludique favorisent l’apprentissage.

On peut ainsi citer l’exemple du village « Prologue » . D’autres enseignants se sont servis des possibilités offertes par la PAO pour transformer de simples exercices d’expression écrite en vrai journal à destination de l’entourage. Projet plus motivant que le simple fait de raconter la récolte de champignons de dimanche dernier.

Un contenu à définir
Cependant, même si le multimédia n’est considéré que comme un outil, un problème demeure tant du côté des enseignants que des industriels : celui du contenu. De nombreux logiciels voient régulièrement le jour, mais peu sont réellement utilisés au sein des classes. Le ministère y voit le symptôme d’une inadaptation aux programmes existants et à l’usage que les enseignants désirent faire de l’ordinateur. L’Etat a donc décidé d’aider la création de supports éducatifs multimédias. Il a pris de nombreuses mesures dans cette optique.

Tout d’abord par la création de concours nationaux qui aident les enseignants à monter leur propre entreprise pour créer un produit multimédia pour l’éducation en partenariat avec une entreprise spécialisée dans le domaine.

à suivre…

L’Université de Sherbrooke et expérience de podcasting

Un succès sur toute la ligne

Chiffres à l’appui, le succès de l’émission ne fait pas de doute pour l’auteur : « En termes de popularité, l’émission a été classée 2e sur 136 podcasts dans la catégorie Marketing sur iTunes. Et ce, malgré la compétition des podcasts anglophones, avoue-t-il. Jusqu’à tout récemment, nous étions au 1er rang dans la section « Nouveau et remarquable » de la catégorie Affaires et finances : gestion et marketing, devançant ainsi le podcast du Harvard Business Review. »

Le professeur en marketing mesure le succès de l’entreprise par le nombre de téléchargements des fichiers audio, le nombre de visites sur le site, l’effet créé dans l’industrie et le nombre d’abonnés qui ne cesse de croître jour après jour. Tout cela, sans oublier les encouragements de gens du milieu, dont le président sortant de l’Association marketing de Montréal et chef de service à la communication numérique chez Loto-Québec, qui qualifie le projet de très belle initiative avec du contenu intéressant en français, « ce qui est très rare ».

Pour les neufs étudiants du programme en commerce électronique, les retombées de l’émission sur le plan académique sont inestimables. « Avec le succès que l’on connaît, je crois que c’est une obligation de créer des émissions de qualité », renchérit  un étudiant fort impliqué dans le projet. Un dossier en développement donc, mais actuellement accessible

L’Université de Sherbrooke s’illustre dans le domaine du podcast scolaire sur Internet

Un concept novateur d’émissions sur le marketing et le commerce électronique diffusées en podcasting sur Internet fait actuellement boule de neige auprès des internautes d’ici et d’ailleurs. Du Québec à l’Algérie, mais aussi des États-Unis jusqu’en Chine, l’émission Le marketing à l’écoute trouve son public.

Les étudiants de la maîtrise en commerce électronique de la Faculté d’administration, soutenus par le professeur  du Département de marketing, sont à l’origine de cette réussite. « Le contenu est exclusivement francophone et pourtant notre public ne fait que s’étendre, affirme Harold Boeck. Dans le cadre du cours Marketing et commerce électronique, nous visons à enseigner aux étudiants les dernières tendances sur Internet et leur permettre de jouer avec les technologies de pointe. »

Le phénomène de la baladodiffusion s’avère de plus en plus populaire. « Cela consiste principalement à transmettre des fichiers audio sur Internet que l’auditeur télécharge automatiquement sur son baladeur numérique (par exemple un iPod) lorsqu’il est abonné à l’émission ou s’il en fait une écoute sur son ordinateur via notre site Web », souligne l’auteur.

Pour le professeur, ce nouvel outil permettait la mise en ligne de contenu pédagogique de qualité. « Je trouvais que nos étudiants à la maîtrise faisaient un excellent travail de synthèse et de recherche, admet-t-il. L’émission présente les meilleurs travaux tout en permettant aux étudiants de s’initier à un concept marketing émergent, la baladodiffusion. »

Table ronde scénarios pédagogiques : la modélisation

suite du compte-rendu du colloque « scénarios pédagogiques »  .

Cette première journée s’est terminée par une table ronde portant sur la modélisation des scénarios pédagogiques et des connaissances, sur le besoin de distinguer ces deux activités de modélisation.

On a précisé que le scénario était le lieu d’orchestration de tous les autres modèles (modèle de l’apprenant, modèle de collaboration, modèle des connaissances). En fait, les activités de modélisation varient selon le point de vue de celui qui modélise. Celui qui s’intéresse à la modélisation de l’apprenant ne s’y prendra pas de la même façon que celui qui veut modéliser des connaissances.

Mais pourquoi au juste modéliser ? Pour analyser la situation, pour mieux comprendre un problème ou un domaine, pour mieux communiquer entre membres d’équipes pluridisciplinaires. Toutes ces raisons sont valables. On peut également modéliser pour représenter des connaissances d’un domaine et pouvoir les réutiliser, les partager. Aussi, tel que mentionné par M. Gilbert Paquette, la construction de l’ontologie peut devenir une activité d’apprentissage significative si elle est complétée par l’apprenant.

Le terme « ontologie » est surutilisé et perd parfois son sens. Selon Mme Grandbastien, il y a encore des gens qui rêvent de l’ontologie universelle, mais on a prouvé à quelques reprises que ce n’était pas possible… Les gens de la communauté disent généralement construire des ontologies pour des besoins particuliers.

En fin de journée, un consensus au sujet des effets bénéfiques de la scénarisation était établi. C’est au sujet du degré de formalisation qu’on note davantage de divergences d’opinions.

 

Deuxième journée : le scénario et l’imprévisible

La deuxième et dernière journée du colloque s’est entamée par une conférence de  qui avait pour thème « Les méthodes de modélisation de scripts d’apprentissage collaboratif ». Il a fait remarquer que l’apprentissage collaboratif n’était pas toujours efficace, qu’il dépendait de l’intensité des interactions verbales entre les étudiants pendant la collaboration. Selon lui, les résultats de l’apprentissage sont en particulier liés à l’émergence d’explications élaborées, à la négociation des significations, à la qualité de l’argumentation ou à la régulation réciproque des processus cognitifs. Ainsi planifier un script revient à perturber un système « naturel » de collaboration de façon à ce que ce soit les interactions nécessaires pour maintenir la collaboration (malgré cette perturbation) qui provoquent les résultats d’apprentissage escomptés. En fait, on cherche toujours à provoquer l’effort supplémentaire qui sert la construction d’une compréhension commune. Pour ce faire, on considère qu’il faut provoquer des interactions, parfois même aussi des conflits, constructifs.

Les chercheurs canadiens et européens ont animé, au cours de cette deuxième journée, une série d’ateliers parallèles dont le fil conducteur était lié à l’ajustement, à l’imprévu, comparativement à celui de la première journée qui tablait plus sur le cadre, sur la planification et sur la formalisation. Lors de ces ateliers, il a été notamment question d’évaluation des apprenants dans les Environnements Informatisés pour l’Apprentissage Humain (EIAH), des impacts d’un scénario pédagogique pour un apprentissage en ligne et centré sur la collaboration, de l’importante différence entre le scénario attendu et le scénario effectif.

En après-midi,  une conférence thématique intitulée « La scénarisation dans tous ses débats ? ». Elles ont tracé l’historique de la scénarisation, de son origine, dans le domaine de l’audiovisuel et de la mise en scène de textes écrits, jusqu’à aujourd’hui. Elles ont soulevé certaines questions, dont la suivante : Peut-on normaliser la conception d’un scénario pédagogique qui suppose une originalité d’action, un souci particulier d’implication de l’apprenant afin qu’il développe une démarche active et des attitudes autonomes ? Selon elles, quelles que soient les qualités d’un scénario pédagogique et celle d’un étudiant, ce qui importe vraiment, c’est leur ajustement .